Japon, je t’aime un peu, beaucoup, passionnément… premier jet – Expats au Japon depuis 631 jours
Japon, je t’aime un peu, beaucoup, passionnément… premier jet
Les ruelles quasi-piétonnes de Jingumae, ses coiffeurs branchouilles, ses galeries d’art contemporain, ses magasins de fringues pointus (pour homme, pour femme ou pour chien), à deux pas de l’effervescence commerciale d’Omotesando.
La « soirée parfaite » à Shibuya, en commençant par « Izakaya-ism », également appelé le resto à petite porte (1 mètre 20 sous linteau) avec son maquereau grillé au chalumeau ; et en poursuivant avec un cocktail au « Piano », le plus kitsch des minuscules bars de poche du « Golden Gai » de Shibuya, avec tentures rouges, lustres au plafond et têtes de daims le tout sur deux étages de six à huit mètres carrés chacun maximum.Quelques restos étoilés mêlant le meilleur de la cuisine française à l’imagination des chefs japonais, comme « Chez Tomo » ou « Les créations de Narisawa ».
L’incontournable tournoi de sumo, commenté à la radio en anglais par les Thierry Roland et Jean-Michel Larqué locaux, suivi du non moins incontournable « dîner de sumo » chez l’ancien lutteur Kirishima, avec un énorme « nabe », sorte de potée spéciale anti-régime. Sur le même thème, la démonstration annuelle des lutteurs, des aspirants ou plus connus, en plein air au sanctuaire Yasukuni, et dans une atmosphère très détendue.
L’expression incontournable et aiguë : « Kawaiiiii !! »
(prononcer ka-ouaille-iiiii)
L’empressement poli dans un magasin, dans une banque (!), au bureau : une course à petits pas, comme un marathon au ralenti, pour montrer que le client c’est bien nous !
La nourriture « kaiseki » dans les ryokans et autres hôtels traditionnels, servie dans de splendides vaisselles toutes différentes, chaque plat de service harmonisé avec la couleur et la texture des ingrédients présentés.
Les « onsen » les plus beaux du Japon, de Beppu à Shimoda, de Dogo Onsen à Sahoro, tous différents, tous semblables dans leurs rituels immuables : l’énergique douche et savonnage qui précède le bain, la micro-serviette qu’on pose sur la tête quand on glisse le corps dans le bassin brûlant (en ne troublant pas plus l’eau que ne le ferait un pétale de cerisier s’y déposant), le calme et la sérénité à travers la vapeur.
La suite dans une semaine. N’hésitez pas à laisser vos bons (et mauvais) souvenirs, vos anecdotes et vos aventures, nous les reprendrons avec plaisir dans le deuxième post.
Libellés : Clin d'oeil, Culture et traditions, Société, Tokyo, Vidéo


Re-manque de bol, le second de notre liste, « Maid In Angels », repéré sur le Routard et sur 




Que sais-je ? Pas grand-chose… mais c’est bon !





Il y a d’autres quartiers à Tokyo qui accueillent des love hotels, mais ceux de la colline de Dogenzaka rivalisent de concepts pseudo-poétiques, exotiques ou artistiques, semble-t-il afin d’éviter d’effaroucher la clientèle féminine : un Ganesh et une façade toute en bois pour « Asia », des chambres de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel au « P&A Plaza », des artistes qui décorent celles du « Art Hotel » de petits lutins-champignons espiègles de couleurs vives, les concepts sont variés. Une fois choisi le lieu de ses ébats, l’anonymat et l’intimité sont préservés dans le hall : on choisit sa chambre sur un tableau de contrôle sur lequel les photos des chambres libres sont allumées, et où l’on règle à l’avance soit à une machine automatique soit à un réceptionniste séparé du couple par une vitre teintée qui évite d’éventuels regards lourds de sous-entendus. On peut épicer son passage en louant des déguisements qui passent en revue les fantasmes préférés des mâles japonais (mais les fantasmes ont-ils des frontières ?) : écolière, infirmière, hôtesse de l’air, jeune mariée…


bines



délicate ne peut être confiée qu'à un (ou une) spécialiste, qui emboitera mes emplettes façon puzzle 3D avec une précision scientifique. 











 


