Une DS, oui, mais une DSi – Expats au Japon depuis 546 jours
Une DS, oui, mais une DSi

Qui n’est pas venu au Japon en rêvant des gadgets les plus délirants ? Qui ne s’est pas promis d’acheter la dernière folie high-tech qui fait crac-boum-hue, et qui permet de frimer en rentrant en France en annonçant fiérotement qu’elle ne sortira ici que dans un an (et en s’énervant ensuite contre le manuel tout en japonais) ?
Alors, imaginez-vous : vivre à Tokyo ! A quelques encablures de la Mecque du high-tech, comment résister ?
A Akihabara, y a l’embarras du choix ! A la manière d’Alain Souchon dans « putain, ça penche », on peut égrener les marques japonaises jusqu’à en avoir le vertige, jusqu’à ce qu’ « on voie le vide à travers les planches » : Nikon, Canon, Sony, Nintendo, Casio, Toshiba, Yamaha, TDK, Mitsubishi, Fuji, Hitachi, Fujitsu, Olympus, Pentax, Pioneer, Akai, Denon, Epson, Panasonic, NEC... ; le nec plus ultra de l’ultra-technologique, je vous dis.
Alors, nous avons craqué nous aussi : un large écran plat Hitachi par ici, un PC Toshiba par là. Oh ! Rien de trop addictif. Juste un beau petit plaisir quand nous sommes enfin passés au réflex numérique il y a un mois, avec l’achat d’un boîtier Nikon D90 et son objectif AF-S Nikkor 18-105 (les dernières photos publiées ici ou sur Flickr sont-elles de meilleure qualité ? Les commentaires sont ouverts).
Mais, c’est que la génération suivante nous suit de près : Louise fait une entorse à la règle en passant du walkman Sony à l’iPod Apple, mais les deux convergent vers une console de jeux : la DS de Nintendo (plus pratique à emmener en week-end qu’une Wii avec l’écran télé 40 pouces). Oui, mais attention, pas n’importe quelle DS. C’est là que l’adage se vérifie : les modèles nippons ont six à douze mois d’avance sur ce qui sort en France. On se dépêche de poster cet article, dont l’aspect pionnier-frimeur sera vite obsolète !

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Et bien sûr les fameuses techno-toilets chauffantes et équipées d'un tableau de bord que j'ai mis au moins six mois avant d'oser manipuler dans notre ancien appartement en Corée. (



Pour mieux comprendre ce qui m’a tenu éloigné du blog (une fois mises de côté les réunions téléphoniques quasi-quotidiennes, de préférence de 21 à 23 heures), muni de mon « Certificate of Eligibility », j’ai pu aller lors d’un déplacement à Paris changer le statut de mon visa en « résident », ce qui a déclenché la demande de mon « Alien Registration Card » à la mairie de l’arrondissement tokyoïte dont dépend mon domicile. Muni d’un certificat temporaire de demande d’Alien Card, j’ai pu aller ouvrir un compte en banque à la succursale de la Citibank d’Akasaka (la seule qui n’exige pas l’Alien Card définitive), demander une carte de retrait ET une carte de crédit (pour payer dans les magasins). Naturellement, Delphine et les enfants, en tant que famille accompagnante n’ont pas le même statut d’immigrants. Ils ont dû attendre mon Alien Card définitive pour à leur tour déclencher, vous avez bien suivi, 1- leur changement de statut sur leur visa, 2- leur propre Alien Card, etc. Qu’est qu’on se marre !



Lorsqu'un escalier mécanique se présente, faire sagement la queue. A gauche pour rester immobile sur l'escalier, à droite pour faire un peu de sport. Normal, ici on roule à gauche, donc on double par la droite.




 


