La liberté des Japonais s'arrête là où commence celle des autres - Expats au Japon depuis 233 jours
La liberté des japonais s'arrête là où commence celle des autres (Note de Delph)
Et au Japon, la liberté des autres commence plus tôt qu'ailleurs. Ici, on adore interdire et dicter des règles, c'est semble-t'il le prix à payer pour vivre tous en harmonie sur cette petite île.
L'interdiction de téléphoner dans les transports en commun nous a particulièrement frappés en arrivant à Tokyo. J'ai appris depuis qu'on nous demande également de ne pas ouvrir le journal en grand, ne pas s'asseoir en écartant trop les jambes... et de ne pas se maquiller dans le métro !D'habitude, je saisis bien en quoi l'objet de l'interdiction est susceptible de gêner les autres voyageurs, mais là j'avoue que je reste perplexe. Alors, si vous avez une suggestion, n'hésitez-pas !
PS : Pour vous mettre dans l'ambiance, (ou pour les nostalgiques qui ont quitté le Japon) vous pouvez écouter l'annonce de la Yamanote Line ici :
http://hisaai-hp.hp.infoseek.co.jp/JREast/Yamanote/Yt.mp3
Ca m'amuse beaucoup, il y a aussi la ligne Namboku Line du métro si vous préférez :
http://hisaai.at.infoseek.co.jp/Tokyo/07.mp3
Libellés : Clin d'oeil, Société, Tokyo




permet à la famille, augmentée pour la première fois des parents de Delphine, de rallier Kyoto en deux heures. Comme un bon vieux Paris-Lyon, quoi ! Cette année, plutôt que de rester à Kyoto, nous louons une voiture et nous échappons durant la semaine visiter la région du Kansai.
A nous Nara et Koya-san ! Nous visitons de magnifiques jardins japonais, nous préférons d’ailleurs le Koshikien au plus renommé Isuien. Les azalées et les glycines sont en fleurs, des touffes de violet et de fuchsia s’offrent au regard. Les daims de l’immense parc ont la faveur des enfants et les temples bouddhistes celle des adultes. Koya-san est une belle escapade d’une journée, un peu frisquette à 800 mètres d’altitude. Mais son immense cimetière sur une colline couverte de mousses et de petites statues en pierre vaut à lui seul le déplacement. On aurait voulu dormir dans un temple, mais on aurait sans doute eu froid ! Une exposition d’estampes d’Hokusai et d’Hiroshige clôt admirablement le chapitre : « le Mont Fuji par temps clair » dévoile ses pentes orangées et ses sapins vert sombre. Nous ratons « la grande vague au large de Kanagawa », qui arrive du Minnesota dans quelques semaines.
Et nous voici de retour à Kyoto !
années 80 ne serait que purement fortuite).




Paris-Deauville-New-York








