(Note de Delph)
Les fontaines en bambous et les ombrelles rouges que je ne me lasse jamais de photographier.

Les bentos, les sushis à emporter et autres onigiris, si faciles à trouver et si pratiques pour improviser un pique-nique.
Les ruelles de la "Kagu" (quartier Kagurazaka), semées de boutiques traditionnelles, bordées de plantes en pots que personne ne songerait à voler. Ruelles à dévaler à vélo dans le calme du matin, ou à arpenter dans la foule de l'après-midi pour faire son marché chez les petits commerçants.
Les autoroutes ("chuto") surélevées en ville, les enseignes d'Akihabara, la ligne Yurikamone pour aller à Odaïba. Futuriste et fascinant.La fiabilité des Japonais qui arrivent toujours à l'heure exacte à un rendez-vous, qui répondent dans les cinq minutes à mes mails pour confirmer qu'ils l'ont bien reçu, qu'ils vont s'en occuper... et qui s'en occupent bien sûr.
Les toilettes publiques propres. Avec du papier. Partout.